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Les écoles ne seront pas en vacances à la Toussaint

3 oct. 16

Relations presse immobilier
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Le 19 octobre, des milliers d’élèves quitteront les bancs de l’école pendant deux semaines. On compte en France 15 000 écoles maternelles, 37 000 écoles élémentaires, 7 000 collèges et 4 200 lycées. Mais les activités qui s'y déroulent en l’absence des élèves sont peu connues.

Les écoles ne seront pas en vacances à la Toussaint

Le 19 octobre, des milliers d’élèves quitteront les bancs de l’école pendant deux semaines. On compte en France 15 000 écoles maternelles, 37 000 écoles élémentaires, 7 000 collèges et 4 200 lycées. Mais les activités qui s'y déroulent en l’absence des élèves sont peu connues.

Lorsque les élèves profitent de leurs vacances, les établissements changent complètement d’ambiance et voient défiler des dizaines de personnes pour faire le ménage de fond en comble, des petites réparations ou d'importants travaux, contrôler le bon fonctionnement des équipements, des extincteurs aux prises électriques, en passant par les cuisines et les aires de jeux. « C'est grâce à ces tâches effectuées pendant les vacances que le nombre d'incidents dans les établissements scolaires est proche de zéro », analyse Bureau Veritas.

La sécurité incendie passée au microscope

Le dispositif anti-incendie doit, d’après la loi, être contrôlé chaque année dans les établissements scolaires, et une vérification plus poussée a lieu tous les trois ans. « On étudie les différents scénarios en cas d'incendie, explique Bureau Veritas. L'évacuation peut-elle se faire sans encombre dans tous les cas de figure ? Le plan d'évacuation est-il encore valable ? L'agencement des locaux a-t-il évolué ? »

Pour cela, un inspecteur Bureau Veritas vient contrôler tous les équipements indispensables pour protéger l’école et ses élèves d’un éventuel incendie.

Tout l’établissement est passé au peigne fin. L’inspecteur commence par localiser tous les extincteurs et vérifie leur bon état de marche. « Dans les écoles, il arrive souvent que les enfants l'arrachent, explique Bureau Veritas. Des élèves peuvent donc se blesser en jouant avec l'extincteur ou le vider, le rendant inutilisable en cas d'incendie. »

L’inspecteur parcourt toutes les classes, les escaliers et les couloirs pendant plusieurs heures afin de s’assurer que les issues de secours sont dégagées.

Pour finir, l’alarme incendie est déclenchée. L’inspecteur Bureau Veritas doit s’assurer qu’elle s’entend dans absolument toutes les pièces de l’établissement. La durée de la sonnerie est également auditée et doit être de précisément 5 minutes.

Tous les équipements contrôlés pour sécuriser les enfants

Après le dispositif anti-incendie, il faut s’occuper des équipements à risque telles que l’électricité, les ascenseurs, ou le gaz, avec la même minutie. C’est donc au tour des cours de récréation et des salles de sport de passer sous la loupe de Bureau Veritas.

Dans les écoles maternelles, les jeux pour enfants font l'objet d'un examen visuel. « Il ne suffit pas de vérifier que l'installation tienne debout, explique Bureau Veritas. Il faut tout regarder de près. Une légère usure peut provoquer des accidents. Par exemple, un enfant peut se coincer le doigt en haut d'un toboggan si un tout petit écart s'est créé entre le haut d'un toboggan et la plate-forme ».

Dans les collèges et les lycées, ce sont les buts et les panneaux de basket qui sont testés. Un poids pouvant aller jusqu’à 320 kg est accroché au matériel pendant une dizaine de minutes, les critères précis variant d'un constructeur à l'autre.

Tout sera donc en ordre, réparé ou remplacé si besoin, pour accueillir les élèves en toute sécurité à leur retour de vacances. 

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