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Du rêve de trois jeunes étudiants, au succès de trois entrepreneurs accomplis

7 nov. 16

Relations presse immobilier
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Quentin Romet, Arnaud de Vergie et Charles Teytaud ont 26 ans. Ensemble, ils ont fondé en 2014 la plateforme de crowdfunding immobilier Homunity, qui finance aujourd’hui de nombreux projets immobiliers.

Quentin Romet, Arnaud de Vergie et Charles Teytaud ont 26 ans. Ensemble, ils ont fondé en 2014 la plateforme de crowdfunding immobilier Homunity, qui finance aujourd’hui de nombreux projets immobiliers. En seulement deux ans, ils ont créé une startup, obtenu l’agrément AMF en tant que Conseiller en Investissement Participatifs, récolté 3 millions d’euros, auprès de plus de 150 souscripteurs, réussi à employer 6 personnes et à faire partie des plateformes de référence française.

Etudiants aujourd’hui, entrepreneurs demain

De nombreuses startups naissent pendant les études supérieures. C’est également le cas d’Homunity. « Je pense que cela vient du fait que, de nos jours, nous n’avons plus envie de passer 40 ans dans une même société, ou bien 40 ans à travailler pour une personne que l’on ne connait même pas. Travailler pour soi, et avec les personnes que l’on souhaite fait toujours rêver. Pour réaliser ce rêve, la seule solution est d’entreprendre ! »

Pendant leur dernière année à l’Ecole de Management de Grenoble, Quentin Romet et Arnaud de Vergie choisissent le Mastère Entrepreneurs qui permet aux étudiants de monter un projet de création d’entreprise. Initialement, ils réfléchissent à l’idée de permettant à des particuliers d’investir dans une résidence secondaire à plusieurs. Objectif : rentabiliser la résidence secondaire inoccupée en moyenne 80% de l’année. 

Trop compliquée à mettre en place, l’idée est rapidement abandonnée au profit de ce qui deviendra plus tard Homunity.

Du projet de startup au financement de projets immobiliers

Après avoir longuement observé nos voisins anglo-saxons et les tendances actuelles de l’économie collaborative, le projet commence à prendre forme et l’idée de mettre en place une plateforme de crowdfunding spécialisée dans l’immobilier se dessine peu à peu. Initialement, Homunity proposait à des particuliers de se grouper dans le but d’investir dans des biens existants. Ce concept n’étant pas encadré par l’Autorité des Marchés Financiers, ils décident d’entamer le fameux pivot. « A ce moment-là, c’est comme si nous avions eu les plans d’un A380 et que nous construisions un modèle hybride marchant à l’énergie solaire. » racontent-ils.

Finalement, après 2 ans de travail, de recherches, de projets, de nuits blanches, de rencontres et de réflexions, Homunity telle que nous la connaissons est née. Aujourd’hui, la plateforme permet à des particuliers d’investir à partir de 1 000 € dans divers projets immobiliers et d’avoir accès à des rendements de 8 à 10% annuels nets avant impôts.

« Nous avions cinq visiteurs uniques par jour le 6 octobre 2014, dont Charles, Arnaud, et probablement deux hackers Russes, se souvient Quentin Romet. Aujourd’hui, on compte plus de 300 visiteurs uniques par jour. »

Entrepreneur : une aventure à vivre !

Les organigrammes pyramidaux mis en place par les aînés, préféraient un management avec un système de hiérarchisation strict. La génération Y tend à les remplacer par des organigrammes horizontaux, où le manager est assimilé à un chef de projet, qui permet une prise d’initiative plus importante. Désormais, loin de l’individualisme carriériste, la règle d’or est : ensemble, on est plus intelligents que tout seul.

Mais ces belles idées ne peuvent pas s’affranchir du réalisme économique ! Encore faut-il qu’elles débouchent sur un marché. De ce point de vue, pas d’inquiétude avec le crowdfunding en France. « L’an dernier, l’activité a crû de 100%. Elle devrait encore en faire autant cette année », notent les fondateurs d’Homunity. De plus, en ce domaine, la France est reconnue pour son avance. « C’est une opportunité pour nous », se réjouissent Arnaud, Charles et Quentin. Ils avaient voulu faire de leur rêve une réalité. Beaucoup de jeunes pourraient se reconnaitre dans leur désir.

D’ailleurs, à tous ces jeunes étudiants ou jeunes diplômés, ils ne recommandent qu’une chose : même si cela fait peur, il faut ne pas hésiter à tenter l’aventure entrepreneuriale !

« Il y a une expression que nous aimons bien : un entrepreneur est une personne qui saute d’une falaise, et qui construit un avion pendant sa descente. Il faut oser, persévérer, et alors vous n’aurez aucun regret. Le meilleur conseil que l’on puisse donner : ne pas hésiter à faire évoluer votre business model. Le fameux « pivot » (faire pivoter une idée) est souvent clé de la réussite » assurent-ils.

Conflits de génération

La démarche des jeunes entrepreneurs de la génération Y n’a de cesse de surprendre leurs ainés qui ont du mal à comprendre que l’on choisisse l’équipe avec laquelle on veut travailler pour ensuite choisir ensemble un projet à monter, et non plus l’inverse.

« Cela est dans la lignée même de notre startup, explique Quentin Romet. En semaine, quand nous ne dormons pas, nous passons plus de la moitié de notre temps sur notre lieu de travail. Il nous semble ainsi impératif pour nous de travailler avec des personnes que l’on apprécie, et de se sentir bien dans l’environnement dans lequel nous évoluons. Si l’atmosphère qui vous entoure est agréable, alors l’entreprise va se développer naturellement. »

 « Notre volonté d’entreprendre vient de notre ambition de construire une société qui nous ressemble. Le privilège d’un entrepreneur est de pouvoir recruter les personnes qu’il souhaite. Ainsi au travail vous savez que toutes les personnes qui sont autour de vous sont là parce que vous les avez choisies. Nous nous efforçons que chacune des personnes qui vient travailler chez Homunity, puisse à la fois choisir et être choisie » analyse Charles Teytaud.

« Un gagnant est juste un rêveur qui n’a pas renoncé »

Pourtant, s’épanouir dans sa vie professionnelle et personnelle n’est pas toujours évident lorsque l’on développe sa jeune entreprise.

« Il est certain que la vie d’un jeune entrepreneur n’est généralement pas aussi confortable que celle d’un jeune actif. Vous n’êtes pas assuré d’avoir un salaire à la fin du mois, vous ne travaillez pas 35h, mais plutôt 70, votre dossier n’est pas le meilleur pour louer un appartement, etc… », confie Arnaud de Vergie.

« Cela peut sembler faire beaucoup, mais ce n’est rien par rapport à la profonde satisfaction que l’on peut avoir lorsqu’on voit sa société se développer un peu plus chaque jour…»,conclue Quentin Romet.

 

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