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La journée type d’un salarié de la French Tech

31 août 17

Relations presse immobilier
Contact médias : Carol Galivel - 01 41 05 02 02

Un enseignement instructif du Baromètre Paris Workplace 2017 SFL- Ifop La journée type d’un salarié de la French Tech : Il travaille une semaine supplémentaire par an.

Un enseignement instructif du Baromètre Paris Workplace 2017 SFL- Ifop

La journée type d’un salarié de la French Tech :

Il travaille une semaine supplémentaire par an.

 

 

Du lever au coucher, le salarié de la French Tech cultive ses particularités. Il arrive au travail à 9 heures 27, contre 8 h 56 pour la population générale. Le trajet depuis son domicile lui aura pris 37 minutes (contre 48 minutes pour la population générale). Il en sort ensuite à  19 heures 18, pour sacrifier au rituel du pot d’after work (69% de cette population pratiquent l’apéro, contre 26% dans la population générale).

Le temps de déplacement du domicile au bureau est fondamental dans la motivation des collaborateurs de la French Tech. Ils conditionnent même le choix de leur logement à ce critère. Mais éventuellement, ils sélectionnent aussi de la même manière la société pour laquelle ils vont apporter leur valeur ajoutée. S’ils mettent moins de quarante minutes en transports, ils sont prêts à rester au bureau 15 minutes de plus chaque jour. Il n’empêche ! A la fin de l’année, c’est une semaine de travail supplémentaire qu’ils apportent ainsi à leur employeur

Entre son arrivée et son départ, le salarié de la French Tech aura oeuvré en open space. Mais surtout, il aura multiplié les séances collectives, il aura vaqué d’un endroit de travail à l’autre (espace isolé de ressourcement, jardin ou terrasse, cafétéria, salle de sieste).  Il aura déjeuné avec ses collègues, se sera reposé, détendu. Autant d’activités qui, traditionnellement, relevaient de la vie privée.

Mais pour ces collaborateurs d’un nouveau type, ces frontières sont dépassées. Le bureau est avant tout un espace de vie et de travail, et mieux, un espace pour vivre et travailler ensemble. C’est dire l’importance de la configuration des bureaux dans leur motivation. Pour 86% d’entre eux, leurs espaces de travail sont une source de fierté, contre 54% pour la population générale.

Ces enseignements ressortent de l’enquête Paris Workplace, réalisée par l’IFOP pour SFL. Chaque année, la société foncière commande une étude approfondie à l’institut de sondage sur un thème contemporain. Cette année, il s’agissait de savoir si l’on travaille mieux dans les entreprises de la French Tech.

Cette catégorie recouvre des entreprises à forte croissance, créées entre avant 2012, à partir d’un socle numérique et technologique prépondérant. Les dix entreprises qui ont accepté de répondre au questionnaire représentent autant de secteurs économiques distincts. Il s’agissait de 1000mercis, Alchimie, Criteo, Devialet, Drivy, GuestToGuest, ManoMano, Meetic, MonDocteur, Younited Credit.  

 

A PROPOS DE PARIS WORKPLACE

Tous les ans, SFL  commande à l’IFOP une étude approfondie sur un sujet contemporain. En 2014, l’étude s’intéressait aux bureaux, vus comme arme secrète pour recruter des talents.  En 2015,  la réflexion portait sur les quartiers où il faisait bon travailler.   En 2016, ce fut le match Paris-Londres, en plein vote sur le Brexit. Cette année, le choix de s’intéresser aux entreprises de la French Tech est aussi dans l’air du temps.

www.parisworkplace.fr

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Un enseignement instructif du Baromètre Paris Workplace 2017 SFL- Ifop

La journée type d’un salarié de la French Tech :

Il travaille une semaine supplémentaire par an.

 

 

Du lever au coucher, le salarié de la French Tech cultive ses particularités. Il arrive au travail à 9 heures 27, contre 8 h 56 pour la population générale. Le trajet depuis son domicile lui aura pris 37 minutes (contre 48 minutes pour la population générale). Il en sort ensuite à  19 heures 18, pour sacrifier au rituel du pot d’after work (69% de cette population pratiquent l’apéro, contre 26% dans la population générale).

Le temps de déplacement du domicile au bureau est fondamental dans la motivation des collaborateurs de la French Tech. Ils conditionnent même le choix de leur logement à ce critère. Mais éventuellement, ils sélectionnent aussi de la même manière la société pour laquelle ils vont apporter leur valeur ajoutée. S’ils mettent moins de quarante minutes en transports, ils sont prêts à rester au bureau 15 minutes de plus chaque jour. Il n’empêche ! A la fin de l’année, c’est une semaine de travail supplémentaire qu’ils apportent ainsi à leur employeur

Entre son arrivée et son départ, le salarié de la French Tech aura oeuvré en open space. Mais surtout, il aura multiplié les séances collectives, il aura vaqué d’un endroit de travail à l’autre (espace isolé de ressourcement, jardin ou terrasse, cafétéria, salle de sieste).  Il aura déjeuné avec ses collègues, se sera reposé, détendu. Autant d’activités qui, traditionnellement, relevaient de la vie privée.

Mais pour ces collaborateurs d’un nouveau type, ces frontières sont dépassées. Le bureau est avant tout un espace de vie et de travail, et mieux, un espace pour vivre et travailler ensemble. C’est dire l’importance de la configuration des bureaux dans leur motivation. Pour 86% d’entre eux, leurs espaces de travail sont une source de fierté, contre 54% pour la population générale.

Ces enseignements ressortent de l’enquête Paris Workplace, réalisée par l’IFOP pour SFL. Chaque année, la société foncière commande une étude approfondie à l’institut de sondage sur un thème contemporain. Cette année, il s’agissait de savoir si l’on travaille mieux dans les entreprises de la French Tech.

Cette catégorie recouvre des entreprises à forte croissance, créées entre avant 2012, à partir d’un socle numérique et technologique prépondérant. Les dix entreprises qui ont accepté de répondre au questionnaire représentent autant de secteurs économiques distincts. Il s’agissait de 1000mercis, Alchimie, Criteo, Devialet, Drivy, GuestToGuest, ManoMano, Meetic, MonDocteur, Younited Credit.  

 

A PROPOS DE PARIS WORKPLACE

Tous les ans, SFL  commande à l’IFOP une étude approfondie sur un sujet contemporain. En 2014, l’étude s’intéressait aux bureaux, vus comme arme secrète pour recruter des talents.  En 2015,  la réflexion portait sur les quartiers où il faisait bon travailler.   En 2016, ce fut le match Paris-Londres, en plein vote sur le Brexit. Cette année, le choix de s’intéresser aux entreprises de la French Tech est aussi dans l’air du temps.

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