Communiqué de presse - CAFPI - La stabilité l'emporte

Immobiler -Crédits: La stabilité l’emporte

4 avr. 13
Le Crédit Logement constate que les taux présentés par les banques ont continué de baisser en mars. Cafpi négocie, de son côté, des taux nettement inférieurs à ceux-ci.

Cafpi décroche un taux à 2,60 % sur 15 ans et enregistre 50 % de hausse des demandes dont 20 % pour la renégociation de crédit

En avril, malgré quelques ajustements, les taux n’ont guère évolué et restent historiquement bas. Les taux fixes s’affichent en moyenne à 2,45 % sur 10 ans, 2,75 % sur 15 ans, 3,05 sur 20 ans et 3,35 % sur 25 ans. Des conditions qui restent très attractives pour les emprunteurs, d’autant que Cafpi parvient toujours à négocier des taux encore plus bas que ces moyennes. A titre d’exemple, il peut décrocher un taux à 2,60 % sur 15 ans ou 2,85 % sur 20 ans. Et les plus hauts négociés par Cafpi restent en moyenne inférieurs de 0,23 % par rapport à ceux du marché.

Malgré un OAT 10 ans qui a continué de baisser en mars et qui se situe aujourd’hui à 2,01 % contre 2,28 % en février, une nouvelle chute paraît bien compromise. « Avec l’instabilité qui règne à nouveau dans la zone euro avec Chypre, il y a effectivement un risque de voir à nouveau les banques ne plus se faire confiance, ce qui pourrait créer de nouvelles tensions, explique Philippe Taboret, directeur général adjoint de Cafpi, nous n’en sommes pas là, mais nous sommes cependant certains que les taux ne baisseront plus. La France reste une bonne signature par rapport à ses partenaires européens et peut emprunter à des taux très bas, mais les mois qui viennent pourraient changer la donne ».

Pour l’heure, les conditions d’emprunt sont toujours très favorables aux emprunteurs et Cafpi constate une forte augmentation de la demande. Sur le 1er trimestre 2013, celle-ci progresse de 50 % par rapport au 1er trimestre 2012 qui avait toutefois été difficile après la « ruée » de la fin 2011 liée au durcissement de la fiscalité. Les candidats à l’acquisition profitent des taux bas pour mettre leur projet à exécution. Ceux qui ont déjà emprunté n’hésitent pas non plus à renégocier leur crédit puisque 20 % des dossiers supplémentaires recueillis au 1er trimestre 2013 concernent des rachats de crédit.

Un constat demeure toutefois : un certain nombre d’emprunteurs rencontrent toujours des difficultés à se faire financer. Non pas parce que les conditions d’octroi se sont durcies, mais parce qu’ils font majoritairement appel à leur banque habituelle. Or, les banquiers demeurent timorés au regard des risques que chaque dossier leur fait prendre. Dans un contexte de crise comme celui que nous vivons, les emprunteurs ont donc intérêt à faire jouer la concurrence. Et, de ce point de vue, le recours à un courtier est primordial. Il a pour vocation à accompagner ses clients dans leur démarche de financement et connaît la politique des banques et s’adresse directement à leurs centres de décisions. Cafpi dispose de solides arguments pour défendre les dossiers qui lui sont confiés et les faire aboutir au meilleur financement, tant au plan du taux que des autres aspects du crédit (souplesse du crédit, assurance emprunteur...).


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