Communiqué de presse - Barnes - Londres et la Suisse

L’immobilier haut de gamme à Londres et en Suisse

18 avr. 13
Bien que ses prix soient quasiment 50 % plus chers que ceux de Paris, Londres se caractérise par une pénurie de biens de qualité. L’optimisme persiste pour 2013 : croissance légèrement ralentie, mais un marché soutenu par une clientèle internationale importante composée de Russes, d’Indiens, d’Italiens et de Français. Dans le canton de Genève comme dans celui de Vaud (Lausanne), le marché résidentiel des biens courants et haut de gamme commence à se tasser. Chez nos voisins helvètes, le marché se subdivise en deux parties : jusqu’à CHF 5’000’000. les achats sont effectués principalement par des résidents suisses. Au-delà du seuil de CHF 5’000’000.- : les transactions sont le fait d’une clientèle internationale.

Le spécialiste de l’immobilier résidentiel de prestige, Barnes, constate que « L’immobilier haut de gamme est devenu la nouvelle monnaie internationale d’échange des plus fortunés de la planète ».

 

Londres, une destination encore très attractive

 

Bien que ses prix soient quasiment 50 % plus chers que ceux de Paris, Londres se caractérise par une pénurie de biens de qualité. Au cœur de la capitale britannique, la demande immobilière reste très soutenue grâce à la clientèle étrangère, qui réalise plus de 60 % des transactions dans le centre de Londres. « L’hyper centre de Londres résiste à la crise, car il est perçu comme une valeur refuge aussi bien en terme de sécurité, que financièrement en raison de la fermeté de la livre sterling » explique Thibault de Saint Vincent, Président de Barnes. Côté prix, dans le centre de Londres le prix moyen au pied carré ressort à £1335 soit 14 200 € le m²

 

Dans le Triangle d’or (Knightsbridge, Chelsea, South Kensington), la fourchette s’établit entre £1500 et £4500 du pied carré, soit 16 000 € le m² à 50 000 € le m². A noter que le secteur de Knightsbridge abritant le lycée français et… le célèbre magasin Harrods est pris d’assaut par les Français, qui s’installent de l’autre côté de la Manche.

 

L’optimisme persiste pour 2013 : croissance légèrement ralentie, mais un marché soutenu par une clientèle internationale importante composée de Russes, d’Indiens, d’Italiens et de Français.

Lorsque les étrangers s’installent à Londres, ils commencent souvent par louer avant d’acheter un toit. En revanche, Barnes note une baisse des prix à la location du fait de nombreux licenciements dans la City.

 

Marché plus hésitant en Suisse

 

Dans le canton de Genève comme dans celui de Vaud (Lausanne), le marché résidentiel des biens courants et haut de gamme commence à se tasser. « les prix restent toujours surévalués, les clients se montrent plus hésitants et au final, les transactions se réalisent moins rapidement », affirme Thibault de Saint Vincent, Président de Barnes.

 

Exemples :

-       une maison à Vandoeuvres : surface habitable d’environ 900 m² sur une parcelle de 3 240 m² - Fr. 19'500'000

-     une maison à Cologny : surface habitable de 500 m² sur une parcelle de 2 362 m² - Fr. 11'300'000

 

Chez nos voisins helvètes, le marché se subdivise en deux parties : jusqu’à CHF 5’000’000.- (environ 4 millions d’euros) : les achats sont effectués principalement par des résidents suisses. Au-delà du seuil de CHF 5’000’000.- : les transactions sont le fait d’une clientèle internationale (85 %). Dans cette catégorie figurent des expatriés, des cadres dirigeants (multinationales, traders, banquiers, etc…) avec des salaires très largement supérieurs à la moyenne genevoise, des personnes bénéficiant de forfaits fiscaux (Français pour la plupart), des hauts fonctionnaires (Ambassades, Missions, organisations internationales) et Fondations.


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