Communiqué de presse - Sairenor - Industrialisation

Immobilier: Construire mieux et moins cher, c’est possible !

25 avr. 13
Des logements neufs réalisés à partir de panneaux frigorifiques : le lien entre les deux activités paraissait mince a priori ! Mais quand de bonnes pratiques sont identifiées quelque part, il est bien rare qu’elles ne puissent pas être transposées.Telle est la conviction de Ludovic Savariello, directeur général de Sairenor.La mission de cette entreprise est de créer des cadres de vie avec comme stratégie l’utilisation de l’innovation technologique.

Des logements neufs réalisés à partir de panneaux frigorifiques : le lien entre les deux activités paraissait mince a priori !  Mais quand de bonnes pratiques sont identifiées quelque part, il est bien rare qu’elles ne puissent pas être transposées.

Telle est la conviction de Ludovic Savariello, directeur général de Sairenor, marque innovante basée à Marseille. La mission de cette entreprise est de créer des cadres de vie avec comme stratégie l’utilisation de l’innovation technologique. Un des produits phares de la marque est la réalisation de résidences villages seniors dans des villes de moins de 50 000 habitants.

Son dirigeant, totalement investi dans l’économie collaborative, n’oublie pas sa formation d’ingénieur, ni ses dix années passées dans l’industrie. À ses yeux, le secteur de la promotion immobilière est encore trop morcelé. Le recours à une quantité d’intervenants accroît inutilement le coût final des programmes.  Alors qu’une optimisation des techniques de construction  permettrait de proposer mieux pour moins cher.

Il en veut pour preuves les résidences construites par Sairenor, les logements sont équipés d’une profusion d’équipements domotiques. Pourtant, les prix pratiqués les rendent financièrement accessibles au plus grand nombre, tant du côté des occupants que des investisseurs.

Pour parvenir à ce résultat, il a fallu mettre en œuvre une démarche d’industriel passant par les étapes suivantes : conception à coûts objectifs, standardisation et mise en place d’une politique  d‘achat.

Ainsi, ce sont les objectifs de coût de réalisation qui ont déterminé la conception des logements et non l’inverse. Ensuite, afin de capitaliser tout le savoir-faire mis à disposition par une équipe pluridisciplinaire (architectes, ergothérapeutes, médecins gériatres, ingénieurs,…) les aménagements des pièces et des espaces de vie ont été standardisés. Les programmes à venir ou déjà sortis de terre ont tous été dupliqués. Dans les logements, des capteurs effectuant de l’auto-apprentissage comportemental sont installés dans chaque pièce. Dès qu’un comportement inhabituel ou un malaise est décelé, une alarme est envoyée au responsable de l’établissement.  Bien que cette technologie soit innovante, l’ensemble de la solution proposée a été conçuexclusivement avec des produits déjà existants sur le marché afin de réduire au maximum les coûts. Ainsi par exemple, les capteurs ont été adaptés à partir des dispositifs d’alarme anti intrusion.

Le souci d’optimisation imposait également de pouvoir influer sur les prix d’achat des matières premières et des équipements. Ainsi, en réalisant des résidences identiques, il est possible de mettre en place un véritable effet de levier sur les prix grâce à une véritable politique d’achat. Le coût de la construction s’en est trouvé diminué, sans que la qualité soit sacrifiée.

Mais là où Sairenor révolutionne les concepts, c’est en reprenant à son compte la prévision du spécialiste américain de prospective, Jérémy Rifkin. Celui-ci prévoit l’avènement d’une civilisation de la collaboration. Autrement dit, les acteurs de l’économie multiplieront les partenariats « gagnant-gagnant ». Dans les résidences villages seniors SAIRENOR, les illustrations de ce type d’accords ne manquent pas. Elles commencent avec les municipalités. Ces dernières sont confrontées à un besoin crucial de loger une population croissante de personnes âgées. Sairenor apporte une vraie réponse aux élus. À charge pour ces derniers de jouer le jeu : en trouvant en retour, un terrain situé obligatoirement dans le centre-ville. « C’est une condition sine qua non », prévient Ludovic Savariello. « Les résidents doivent pouvoir accéder à pied aux commerces et services.»   

 

L’avènement d’une civilisation des échanges se traduit aussi par l’implication d’associations locales dans l’animation et la prestation d’activités multiples à l’intérieur des résidences. Des réductions de coûts sont aussi obtenues en mutualisant certaines dépenses avec les maisons de retraite les plus proches et, par dessus tout, cette organisation permet de maintenir le lien social des aînés et donc d’améliorer leur cadre de vie.

A l’avenir, la démarche ira encore plus loin. Bientôt, un site www.bifri.fr permettra aux seniors d’une commune de se regrouper pour appuyer auprès de leurs élus la réalisation de logements adaptés à leurs besoins. Quand le nombre de personnes intéressées sera suffisant, Sairenor accompagnera le groupe jusqu’à l’achèvement du projet.

Tous ces partenariats ont la vertu de viabiliser le financement des résidences. Car il faut partir de la réalité crue : la moyenne mensuelle des pensions en France n’excède pas 1 200 €. Il faut donc proposer des tarifs de location compatibles avec ce pouvoir d’achat. C’est pourquoi les tarifs sont compris entre  630 € et 1 100 € toutes taxes et services inclus. Or bien souvent, les prix des maisons se révèlent trop élevés pour les budgets des candidats. Parfois, ils semblent abordables. Mais au regard du nombre trop faible de logements dans l’établissement, ils ne permettent pas à l’exploitant de dégager une rentabilité suffisante pour garantir la pérennité de l’activité.

Une telle incertitude est évidemment préjudiciable pour les occupants et pour les acquéreurs. Chez Sairenor, les investisseurs peuvent se sentir rassurés. Leur impératif de rendement a été intégré dès le montage financier du projet, en prenant pour base une rentabilité hors taxe de     4,5 %. Les logements T2 de 38 mètres carrés, entièrement domotisés et certifiés BBC sont commercialisés à partir de 85 000 €, et les T3 de 48 mètres carrés, à partir de 120 000 €. 

Ils peuvent être acquis dans le cadre d’investissements bénéficiant du régime de loueur en meublé non professionnel, ou en Censi-Bouvard. Un signe qui ne trompe pas, les caisses de retraite ainsi que certains bailleurs sociaux s’intéressent également au concept Sairenor. En effet, ces acteurs trouvent à la fois cette solution séduisante pour loger leurs adhérents mais aussi, en accord avec leur éthique de développement,  répondre aux besoins du plus grand nombre.

La silver economy est en marche, celle de la redistribution et du partenariat lui emboîte le pas.    

 

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