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Communiqué de presse - Barnes - Côte Basque

Côte Basque : un marché à plusieurs vitesses

18 juin 13
Depuis l’été 2012, Barnes Côte Basque constate que les prix des biens sans défaut, c'est-à-dire jouissant d’une excellente situation proche des plages, avec vue ou aperçu mer, et rénovés dans les règles de l’art, se sont stabilisés.

De Bayonne à Hendaye, en passant par Biarritz, Saint-Jean-de-Luz, Anglet, Bidart, Guéthary ou Ciboure, le charme discret des stations de la Côte Basque n’est plus à vanter. C’est assurément cette authenticité et cette discrétion qui séduisent la clientèle huppée.

 

Les biens sans défaut toujours demandés

 

Depuis l’été 2012, Barnes Côte Basque constate que les prix des biens sans défaut, c'est-à-dire jouissant d’une excellente situation proche des plages, avec vue ou aperçu mer, et rénovés dans les règles de l’art, se sont stabilisés. « Fait rare, nous enregistrons même des biens qui se négocient au prix ou très proche de celui du mandat lorsque les vendeurs ont suivi nos estimations », indique Thibault de Saint Vincent, Président de Barnes.

Exemple, cette maison contemporaine rénovée de 270 m² sur un terrain de 970 m² sur les hauteurs de Biarritz, vendue 1,2 M€ au lieu de 1, 295 M€. En revanche, avec défaut, la sanction tombe. C’est le cas de cette villa d’Anglet, de 150 m², pourtant construite en face aux plages de la Chambre d’Amour et partie à 850 000 € alors qu’elle s’affichait 995 000 €. La vue mer n’était visible que de l’étage ! Le centre ville de Biarritz reste également recherché et déclenche toujours des visites, même pour des biens à petits défauts. A condition que le prix soit cohérent. Comme cette maison de 220 m² sur 443 m² de terrain au centre de Biarritz, qui vient de se négocier 1,39 M€. « Sur ces biens, les acquéreurs sont plus hésitants et les négociations sont fréquentes, pouvant aller jusqu’à 10 % du prix de départ », poursuit Catherine Thomine-Desmazures, Directrice de l’agence Barnes Côte Basque. De fait, les délais de vente oscillent entre 3 et 6 mois dans l’ensemble.

 

Les biens d’exception et excentrés de la mer souffrent, mais offrent des prix attractifs

 

Côté biens d’exception, c'est-à-dire à plus de 3 millions d’euros, Barnes constate en revanche que l’alourdissement de la fiscalité rend les acquéreurs plus frileux et que les délais de vente sont plus aléatoires. Mais, « les étrangers et les expatriés, moins concernés par la fiscalité française, peuvent y dénicher des biens de grande qualité à des prix très attrayants », indique Thibault de Saint Vincent.

 

Plus loin dans les terres (3 à 5 km), les stocks de biens à vendre ont fortement augmenté (+40 %) depuis l’été 2012. Les vendeurs sont confrontés à une demande très en retrait (-30 %). Résultat, les délais de vente se sont allongés, allant de 9 et 12 mois et les prix ont chuté de 20 % sur ce laps de temps. Une situation qui favorise ceux qui cherchent à acheter à des prix cohérents avec le marché, voire légèrement en dessous lorsque le vendeur est pressé. Pour preuve, cette authentique ferme basque du XVIIe siècle, comportant 350 m² entièrement rénovés sur 8 000 m² de jardin, vendu 1,58 M€ au lieu de 1,69 M€.

 

Des opportunités existent donc bel et bien, à saisir au plus vite dans un contexte de taux de crédit très bas. 

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