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Communiqué de presse - Barnes - Agence Perigord

Immobilier: Barnes s’implante dans le Périgord

25 juil. 13
Fort d’une demande nationale et internationale, Barnes poursuit son développement en s’implantant dans le Périgord.La demande porte essentiellement sur les maisons de caractère restaurées proposées à des prix oscillants entre 500 000 et 600 000 euros. La situation est quasiment la même sur le marché haut de gamme où la clientèle française reste majoritaire. Du point de vue des prix, les biens dépassent rarement la barre des 5 millions d’euros.

Fort d’une demande nationale et internationale, Barnes poursuit son développement en s’implantant dans le Périgord. Dotée d’un nombre d’atouts impressionnants, la région attire Français et étrangers (Américains, Australiens, Japonais, Anglais, Belges). Pas moins de 2,5 millions de visiteurs y sont dénombrés chaque année, ce qui la place au 3e rang des régions les plus touristiques au plan national. Une fréquentation qu’elle doit aussi à ses nombreux sites historiques et archéologiques, à son offre culturelle très variée et, bien sûr, à sa gastronomie. 

 

Au plan immobilier, bien qu’ébranlé par la crise, le Périgord exerce toujours un fort attrait grâce à son patrimoine bâti d’une exceptionnelle qualité : Périgourdines, moulins, châteaux et manoirs (il y en aurait plus de 1 800). C’est pour répondre à une demande nationale et internationale bien présente que Barnes a choisi de s’implanter sur ce marché.

 

Une clientèle moins anglaise, mais plus européenne et plus jeune

Si les Anglais appréciaient particulièrement la région durant la dernière décennie et qu’ils étaient à l’origine d’un nombre important de transactions immobilières, la crise économique les a fait fuir, de sorte qu’aujourd’hui, ils sont supplantés par d’autres clientèles européennes. Au premier rang desquelles les Belges, suivis des Hollandais, des Suisses, des Allemands. Selon les Notaires, la clientèle européenne représente 7 % des transactions. Ainsi, ce marché qui avait perdu 25 % de son volume de ventes en 2009, se redresse peu à peu sous l’effet de cette nouvelle demande. « A notre grande surprise, on rencontre beaucoup de jeunes couples entre 30 et 40 ans en quête de résidences de vacances, explique Jacques de la Fontaine, Directeur de Barnes Périgord. La demande porte essentiellement sur les maisons de caractère restaurées proposées à des prix oscillants entre 500 000 et 600 000 euros. Comme ce couple de Parisiens qui vient d’acquérir une Périgourdine de 210 m² sur un terrain boisé de 25 ha pour un prix de 520 000 euros. Les acheteurs sont aussi en quête d’opportunités. Depuis 2009, les prix des maisons ont chuté en moyenne de 10 %, sauf dans les villages les plus touristiques du Périgord ou sur les rives de la Dordogne où ils sont restés stables. C’est le cas de Sarlat, relativement préservé de la crise. Selon son état, un appartement ou une maison de centre-ville s’y négocie de 1 700 à 3 500 euros le m². Un autre couple vient d’y acquérir, près du jardin de l’Evêché, une petite maison de ville de 140 m² avec jardin, bien restaurée, pour 319 000 euros.

 

La situation est quasiment la même sur le marché haut de gamme (châteaux, manoirs, propriétés d’exception...) où la clientèle française reste majoritaire. Du point de vue des prix, les biens dépassent rarement la barre des 5 millions d’euros. Même pour les plus exceptionnels. A titre d’exemple, une propriété médiévale de 125 ha composée d’un château en très bon état, trois métairies, un équipement équestre avec manège couvert, 28 boxes et une habitation, 30 ha de prairie, de l’eau à profusion par source, le tout dans un environnement naturel exceptionnel, est proposé à 3,5 millions d’euros.

 

Un marché locatif très actif

Dans la région, Barnes constate aussi que le marché de la location reste actif. Nombre d’Américains, de Canadiens,  d’Australiens mais aussi d’Européens (Anglais, Hollandais...), font le choix de louer pour de longues durées des maisons de caractère très confortables, avec piscine, proches des sites touristiques et des restaurants réputés. Résultat, la demande locative y est très dynamique, s’étendant sur 8 à 10 mois dans l’année. Les Hollandais et les Anglais en sont également friands, les premiers arrivant très tôt dans l’année (février), les seconds plus tard dans la saison (juin). Quant aux Français, ils s’installent généralement pour de courtes durées, de l’ordre de deux à trois semaines au cœur de l’été. Le prix de location d’une maison classique s’établit autour de 1 500 euros la semaine. Mais, pour les biens de prestige avec personnel de maison et services proches de ceux des grands hôtels, les valeurs peuvent dépasser 3 500 euros la semaine.

 

Pour toutes ces raisons, Barnes reste persuadé que le Périgord est un marché d’avenir. « Si l’on peut reprocher au Périgord d’être une région quelque peu isolée, la qualité de ses paysages, celle de son patrimoine bâti sont de formidables atouts et devraient conforter sa fréquentation touristique ainsi que son intérêt pour les acquéreurs français et étrangers, conclut Jacques de la Fontaine, les prix de l’immobilier devraient y progresser significativement dans les prochaines années ».

 

Pour tous renseignements : Barnes Périgord, 10, boulevard Nessmann, Sarlat

tél. 05 53 29 09 48 (perigord@barnes-international.com)

 

Contact médias - Carol Galivel - 01.41.05.02.02

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