Crédit Foncier Immobilier analyse la conjoncture immobilière …

30 oct. 13
Les 9 premiers mois de 2013 ont été marqués par des investissements soutenus en immobilier tertiaire (bureaux, commerces, entrepôts et locaux d’activités), constate Crédit Foncier Immobilier. L’Île-de-France, à elle seule, concentre les ¾ des engagements avec un volume de 7,9 milliards d’euros sur un total de 10,5 milliards d’euros investis en France.

Immobilier d’entreprise : Qui sont les investisseurs, aujourd’hui ?

 

Les 9 premiers mois de 2013 ont été marqués par des investissements soutenus en immobilier tertiaire

(bureaux, commerces, entrepôts et locaux d’activités), constate Crédit Foncier Immobilier.

L’Île-de-France, à elle seule, concentre les ¾ des engagements avec un volume de 7,9 milliards d’euros

sur un total de 10,5 milliards d’euros investis en France.

 

Des investisseurs nationaux. Les fonds d’investissement étrangers n’ont pas déserté les marchés de l’immobilier

d’entreprise français en 2013. Ils sont même restés très présents sur les actifs phares parisiens.

Mais les principaux animateurs de ces marchés ont été, très majoritairement, les investisseurs nationaux

et européens « autofinancés », c’est-à-dire ceux qui placent leurs propres capitaux, sans recourir à l’emprunt.

 

D’où proviennent ces capitaux ? De l’épargne de Français pour une bonne part !

En effet, les investisseurs en questions sont des collecteurs d’épargne tels que les compagnies d’assurance,

les mutuelles et les fonds immobiliers non cotés : sociétés civiles de placement immobilier (SCPI),

organismes de placement collectif en immobilier (OPCI).

 

Le succès de la pierre-papier. Les épargnants Français continuent donc d’investir dans l’immobilier.

Mais, au lieu de le faire en direct dans le logement (ancien ou neuf en Duflot, notamment),

ils sont de plus en plus nombreux à se tourner vers l’immobilier d’entreprise au travers de fonds

spécialisés désignés sous le vocable générique de pierre-papier.

 

Ces placements sont réalisés soit par l’achat de titres de SCPI ou d’OPCI, soit par la souscription

de contrats d’assurances vie investis, au moins pour partie, en immobilier (sous forme de SCI, de SCPI ou d’OPCI).

Dans les deux cas les capitaux collectés se retrouvent, pour la plupart, investis en immobilier tertiaire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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