Communiqué de presse - Sairenor - Un prototype de nouvelles résidences seniors ouvre ses portes à Cluny

Un prototype de nouvelles résidences seniors ouvre ses portes à Cluny

16 jan. 14
Bourgade de 4 700 habitants, Cluny (Saône et Loire) accueille une résidence pour seniors – Le Clos Lamartine. Signée Sairenor, elle allie l’ingéniosité d’un opérateur visionnaire, le savoir-faire du tandem Medetic Technologies et de H4D, sans oublier la volonté d’élus locaux d’apporter une réponse adaptée aux seniors. De ce point de vue, le Clos Lamartine fait figure de prototype.

Bourgade de 4 700 habitants, Cluny (Saône et Loire) accueille une résidence pour seniors – Le Clos Lamartine. Signée Sairenor, elle allie l’ingéniosité d’un opérateur visionnaire, le savoir-faire du tandem  Medetic Technologies et de H4D, sans oublier la volonté d’élus locaux d’apporter une réponse adaptée aux seniors. De ce point de vue, le Clos Lamartine fait figure de prototype. Ludovic Savariello, le directeur général de Sairenor, compte bien le dupliquer un peu partout en France, d’autant que la demande reste insatisfaite. « Confronté personnellement à cette problématique, je me suis aperçu qu’il n’existait pas grand chose entre le maintien à domicile et la maison de retraite, raison pour laquelle j’ai cherché à concevoir un cadre de vie non médicalisé qui réponde aux souhaits des personnes âgées ».

Un vrai lien social

Selon  Ludovic Savariello, « la France se situe en 3e position des pays d’Europe où l’on vit le plus longtemps. Mais côté qualité de vie, elle tombe à la 8e place. Autrement dit, les seniors vivent longtemps mais dans de mauvaises conditions ».  Tout simplement parce la plupart des structures d’hébergement ne prennent  pas en compte le lien social. « Or, les gériatres estiment que l’espérance de vie d’une personne âgée  est divisée par deux lorsque l’habitat n’intègre pas cette notion ». Raison pour laquelle Sairenor a particulièrement soigné cet aspect.  Tout d’abord en privilégiant la proximité du centre-ville. Il ne faut que 7 minutes à pied pour atteindre les commerces de Cluny, rencontrer les habitants.  Outre les bâtiments de vie, un pavillon d’accueil permet aux résidents d’être aidés en cas de besoin ponctuel, d’être informés sur les activités proposées à l’intérieur (lecture, gymnastique...) et à l’extérieur (tournoi de pétanque, randonnées, ateliers de théâtre, cours d’informatique...). Un jardin partagé a même été préparé pour permettre aux résidents de s’adonner aux joies du jardinage. « La résidence est ouverte sur la vie locale et de nombreuses activités y sont déployées en lien avec les associations présentes à Cluny et auxquelles les non-résidents peuvent également participer », explique Ludovic  Savariello. Pour le confort des résidents, le pavillon d’accueil comporte aussi un espace salon/salle à manger pour accueillir la famille, un espace culture avec bibliothèque et tables de jeux, un espace distraction avec salon télévision et un espace santé dédié aux activités sportives et à la télésanté des résidents.

Une démarche collaborative entre Sairenor et les élus

Pour offrir cette qualité de vie, cette sécurité et ce lien social à coûts maîtrisés, sachant qu’un retraité gagne en moyenne 1 200 euros par mois, Sairenor a construit avec un procédé de construction très original et innovant (à partir de panneaux frigorifiques), récompensé par le concours CQFD de l’Agence nationale de rénovation urbaine.  Alliant coûts maîtrisés et performance énergétique, le Clos Lamartine est ainsi labellisé BBC. « Dans une logique industrielle, nous avons misé sur la standardisation des logements de façon à pouvoir les dupliquer n’importe où avec des délais de construction très rapides », explique  Ludovic Savariello, alors qu’il faut en général 14 mois pour construire une résidence, le procédé constructif retenu permet de réaliser une telle résidence en six mois avec un coût de construction, hors domotique de l’ordre de 900 euros/m² ».

 

Et une chose est sûre : le concept séduit les élus locaux avec lesquels Sairenor veut entretenir une démarche collaborative. « Ce sont eux qui nous sollicitent, pas l’inverse, poursuit Ludovic Savariello, nous sommes également très sélectifs et refusons trois projets sur quatre, faute de cohérence (terrain proposé trop éloigné, services peu présents...) ».  Malgré tout, Sairenor peut se vanter d’avoir un carnet de commandes bien rempli : 17 résidences sont en cours, notamment dans le Nord, la région parisienne, le Sud Ouest.

Des prix et des loyers en cohérence avec le marché

Parmi les atouts de la résidence, il faut citer les loyers très abordables proposés aux résidents : entre 630 et 800 euros/mois selon le type de logement (hors services et abonnements divers). Un prix cohérent avec le revenu moyen d’un retraité, sachant qu’ils bénéficient, très souvent, des aides au logement (APL). Chez Sairenor, il est également possible d’acheter un logement. Compte tenu du potentiel que représente le marché des seniors, les investisseurs sont particulièrement friands de ce type de résidence. Chez Sairenor, les prix sont très compétitifs. Au Clos Lamartine, les prix oscillent entre 90 000 euros pour un deux pièces et 120 000 euros pour un trois pièces (prix HT, la TVA étant récupérable). S’agissant d’une résidence gérée par un exploitant, l’investisseur lui confie la gestion de son bien, par bail commercial en contrepartie d’un revenu défini au départ. L’achat peut être réalisé sous le régime Censi-Bouvard avec réduction d’impôt de 11 % du prix de revient) ou LMNP classique (avec amortissement du bien).

Bref, les atouts du Clos Lamartine comme des autres résidences que Sairenor s’apprête à réaliser n’auront vraisemblablement aucun mal à séduire les locataires et les investisseurs.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Contact médias - Carol Galivel - 01 41 05 02 02

plan du site mentions légales haut de la page