Bercy semble vouloir réformer la politique du logement: ce qu’en pense CAFPI

5 fév. 14
« Cécile Duflot paye son dogmatisme, qui a brisé la confiance des investisseurs et des promoteurs ! Si cette décision se concrétise, on peut craindre effectivement de Bercy une politique au détriment du logement. L’obsession de Pierre Moscovici est de diminuer les charges de l’Etat, les aides à la pierre vont donc souffrir ! Et le marché s’effondrer… Les prix vont chuter, comme souhaité par le gouvernement, mais à quel coût économique et social ? Là est la question… » Philippe Taboret, Directeur général adjoint, CAFPI.

A l’origine, il y a un tout récent rapport de la Cour des Comptes, que son Président, Didier Migaud, conclut ainsi : « La politique du logement illustre de façon éloquente les défaillances d'une dépense publique distribuée sans évaluation de son impact ».

 

 

Il est vrai que les mises en chantier de logements neufs sont tombées à l'un de leurs plus bas niveaux depuis dix ans. Et l’intervention de l’Etat reste extrêmement coûteuse pour les finances publiques.

En 2014, l'intervention en faveur du logement représentera un coût de 39,50 milliards d'euros pour l'Etat (au sens large), voire de 41,3 milliards en intégrant l'effort des collectivités territoriales, selon le rapport du député PS Christophe Caresche.

 

Le ministère des Finances avance donc quelques idées, dont l’une serait de réduire, voire supprimer les niches fiscales en faveur de l'investissement locatif (les Besson, Robien, Borloo, Scellier et aujourd'hui… Duflot).

 

Qu’en pensent les professionnels de l’immobilier ?

 

Cette nouvelle annonce de la Cour des Comptes, a priori approuvée par Bercy, a déclenché quelques premières réactions à chaud :

 

« Cécile Duflot paye son dogmatisme, qui a brisé la confiance des investisseurs et des promoteurs ! Si cette décision se concrétise, on peut craindre effectivement de Bercy une politique au détriment du logement. L’obsession de Pierre Moscovici est de diminuer les charges de l’Etat, les aides à la pierre vont donc souffrir ! Et le marché s’effondrer… Les prix vont chuter, comme souhaité par le gouvernement, mais à quel coût économique et social ? Là est la question… » Philippe Taboret, Directeur général adjoint, CAFPI.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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