Contact médias : 01 41 05 02 02 – galivel@galivel.com
Familles monoparentales : l’accession abordable ouvre la porte à une pièce supplémentaire
Les familles monoparentales doivent souvent composer avec des choix contraints entre la localisation, la surface et la qualité de vie, d’autant plus dans une période de hausse des prix de l’immobilier et d’augmentation continue du coût du logement. Selon l’Insee, en 2025 dans 83 % des cas, il s’agit d’une mère seule, avec un ou plusieurs enfants. Or en moyenne, une femme voit son niveau de vie baisser de 19 % après une rupture.
Dans ces conditions, la question du logement est primordiale. En immobilier neuf, les dispositifs d’accession abordable offrent une solution concrète permettant, dans de nombreux cas, d’accéder à un logement plus grand à budget équivalent. Alors qu’on estime que près de 87 % des ménages seraient éligibles à des dispositifs tels que le Bail Réel Solidaire (BRS), les familles monoparentales ont tout intérêt à profiter de ces derniers.
En réduisant le coût d’acquisition de 30 à 40 % en moyenne selon les territoires, le BRS permet notamment à certains ménages de franchir un cap décisif : passer d’un deux-pièces à un trois-pièces, ou d’un trois-pièces à un quatre-pièces.
« Pour une famille monoparentale, une chambre supplémentaire n’est pas un simple confort. C’est souvent la possibilité d’accueillir dans de bonnes conditions son enfant pendant les périodes de garde et de disposer de son propre espace », souligne Sylvain Chatellier, président de Logikiz.
Cette optimisation du budget s’accompagne également d’avantages durables de l’immobilier neuf : charges énergétiques réduites, frais d’entretien limités et accès à différents dispositifs de financement, autant de gains pour des budgets très souvent contraints et un pouvoir d’achat limité.
À Saint-Médard-en-Jalles, près de Bordeaux, une famille monoparentale peut acquérir un appartement de 73 m² affiché à 244 100 € en BRS. En optant pour ce dispositif, le prix d’achat se retrouve réduit d’au moins 30 % par rapport à celui d’un logement neuf équivalent (même résidence), soit une économie de 73 230 €. Par ailleurs, elle réalise une économie de 12 388 € sur les coûts d’acquisition par rapport à un achat dans l’ancien au même prix mais de moindre qualité, grâce à des frais de notaire et de garantie réduits.
Au quotidien, le pouvoir d’achat gagné est tout aussi significatif : les dépenses liées au logement diminuent de 269 € par mois (redevance incluse) par rapport à une acquisition classique, grâce à des mensualités de crédit sur 25 ans à 3,5 % bien plus faibles : 1 347 € dans l’ancien contre 1 118 € en BRS (grâce au PTZ de 81 000 € et au prêt Action Logement 1 % de 30 000 €) et des charges de copropriété limitées (256 € dans l’ancien contre 146 € dans le neuf). Cette économie mensuelle permet au ménage de préserver son pouvoir d'achat, de renforcer sa capacité d'épargne sur le long terme et de sécuriser son foyer.
Enfin, si ce même ménage choisissait de rester locataire, avec un loyer de 1 000 € par mois (correspondant au prix d'un T3 sur ce secteur), pendant 12 ans, il aurait dépensé environ 160 945 €, à perte, car sans être propriétaire d’un logement à la fin.

