Communiqué de presse - Knight Frank - Quartier Central des Affaires Paris Vif regain d’intérêt pour un marché très étroit

Quartier Central des Affaires Paris Vif regain d’intérêt pour un marché très étroit

14 avr. 14
Le QCA, composé du 8e arrondissement de Paris et d'une partie des 1er, 2e, 9e, 16e et 17e, est la vedette incontestée du marché de l’immobilier d’entreprise en ce début d’année 2014.

Le QCA, composé du 8e arrondissement de Paris et d'une partie des 1er, 2e, 9e, 16e et 17e, est la vedette incontestée du marché de l’immobilier d’entreprise en ce début d’année 2014.

 

Avec près de 120 000 m² de bureaux pris à bail au cours du premier trimestre, la demande placée réalise un bond de + 89% par rapport aux trois premiers mois de l’année 2013.

 

 

 

Le regain d’intérêt pour ce marché très prisé s’exerce alors même que l’offre en produits de qualité s’avère très rare : il n’y en aura pas pour tout le monde !

 

Le meilleur résultat trimestriel depuis quatre ans

 

En ce début d’année 2014, l’ensemble des marchés franciliens connaissent un bon départ (+ 19% en moyenne). Mais, à l’échelle régionale, il s’agit d’un phénomène de rattrapage de la contreperformance de 2013, avec un niveau d’activité redevenu comparable à celui du premier trimestre 2012.

 

Le QCA se distingue nettement en faisant  beaucoup mieux que la plupart des autres marchés d’Ile-de-France. Il réalise, en effet, le meilleur résultat trimestriel depuis près de quatre ans ! Il concentre ainsi 23% de l’activité transactionnelle régionale, soit un poids très nettement accru par rapport à sa part de marché traditionnelle (16% sur une moyenne quinquennale 2009/2013).

 

Comment expliquer une telle performance ? Certes, la prise à bail du Tivoli (prestigieux ensemble immobilier aux pieds de la Gare Saint-Lazare, dans le 9e) et de ses près de 20 000 m² par un grand assureur joue indiscutablement un rôle dans ce succès. Une transaction aussi importante, l’une des cinq plus grandes enregistrées depuis le début 2006, impacte fortement la progression de la demande placée dans ce marché QCA, essentiellement dévolu aux petits et moyens utilisateurs.

 

Mais la location du Tivoli ne suffit pas à expliquer les résultats du premier trimestre 2014. Même si l’on en fait abstraction, l’activité transactionnelle aurait connu une hausse de près de 60%. C’est bien la preuve que le dynamisme des utilisateurs traditionnels du QCA continuent de dominer ce marché, même s’ils sont consommateurs de surfaces moins spectaculaires.

 

 

Il faut y voir les effets, sinon de l’amélioration de la conjoncture économique, mais tout au moins de la stabilisation de l’environnement des entreprises et de leur sentiment de disposer d’une meilleure lisibilité sur leur avenir. Ces conditions sont indispensables à la prise de décision immobilière.

 

Une offre rare et très inégale en qualité

 

Les entreprises ont, par ailleurs, clairement conscience qu’une bonne décision est pour beaucoup affaire de timing. En matière d’immobilier sur le QCA, le bon moment pour se positionner, c’est maintenant ! Les prix se sont, en effet, beaucoup assagis au cours de l’année 2013 et il devient de plus en plus irréaliste d’espérer des ajustements significatifs supplémentaires.

 

D’autant que tout le monde aura du mal à être servi car l’offre disponible est parcimonieuse. Avec un taux de 5,4%, la vacance sur le QCA régresse encore par rapport à fin 2013 (5,6%) et se situe très en dessous de la moyenne régionale (7,3%). Rare, l’offre est en outre de piètre qualité. Les surfaces de Grade A (neuves ou restructurées), ne représentent plus que 9% des disponibilités sur le QCA, contre 22% sur l’ensemble de l’Ile-de-France.

 

Pour mesurer le hiatus entre l’offre et la demande, il faut comparer ces chiffres avec la structure de l’activité transactionnelle : en 2013, 80% des surfaces prises à bail en région parisienne au travers de transactions de plus de 5 000 m² correspondaient au Grade A.

 

De nouvelles livraisons très attendues

 

Ce sentiment de rareté est de plus en plus ressenti par les entreprises cherchant à se positionner sur le QCA. Ainsi, il n’est pas anodin que plusieurs restructurations en cours soient en passe d’être commercialisées avant leur livraison.

 

C’est de bon aloi. Nous regardions en effet avec un peu d’inquiétude le volume des livraisons attendues sur le QCA, pour lequel 2014 constitue un tournant. Après quatre années de calme plat, près de 85 000 m² seront livrés sur l’ensemble de l’année, soit une hausse de 45% par rapport à 2013.

 

Le rebond de l’activité transactionnelle et l’appétit des utilisateurs pour le QCA, y compris pour sa partie Est (Cité Financière), est rassurant quant à la capacité d’absorption de ces programmes par le marché.

 

Premières tensions en vue ? Certes, cela ne permettra pas de conserver un rythme d’activité aussi élevé qu’au premier trimestre 2014. Mais une brusque envolée de la vacance ne semble plus d’actualité. Et la compétition effrénée sur les prix de commercialisation, avec des loyers à la baisse et des mesures d’accompagnement à la hausse, non plus.

 

Au contraire, que se confirment certaines des discussions en cours, avec à la clef quelques pré-commercialisations, et les premières tensions à la hausse sur les prix ne seront plus très lointaines… Sonnez hautbois, résonnez musettes. Mais dépêchez-vous !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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