Communiqué de presse - Groupe Gambetta - Réaction N. Fanchon 1,9 milliard d’euros de fonds publics investis sur 5 ans dans le logement intermédiaire

1,9 milliard d’euros de fonds publics investis sur 5 ans dans le logement intermédiaire : « Bien ! Mais une relance par le soutien à l’accession à la propriété aurait eu un effet plus massif et plus rapide »

16 sep. 14
Lundi 15 septembre, le Président de la République a annoncé que l'Etat et la Caisse des dépôts (CDC) allaient financer pour 1,9 milliard d'euros la construction de 25 000 logements dits intermédiaires (loyer à mi-chemin entre le logement social et le marché privé) dans les cinq ans à venir...

Réaction Norbert Fanchon, Président du Directoire du Groupe Gambetta.

 

Lors d'assises du financement et de l'investissement réunies lundi 15 septembre à l'Elysée, le Président de la République a annoncé que l'Etat et la Caisse des dépôts (CDC) allaient financer pour 1,9 milliard d'euros la construction de 25 000 logements dits intermédiaires (loyer à mi-chemin entre le logement social et le marché privé) dans les cinq ans à venir.

 

« L'Etat va utiliser le produit des cessions d'entreprises dont il est actionnaire pour investir un milliard dans la construction de logements intermédiaires », a indiqué François Hollande, en précisant que la Caisse des Dépôts apporterait, pour sa part, quelque 900 millions d'euros. « Ce dispositif sera opérationnel à partir du 1er janvier prochain. Il permettra de financer 25 000 logements intermédiaires dans ce que l'on appelle les zones tendues, d'ici 5 ans », a-t-il ajouté.

 

Pour Norbert Fanchon, Président du Directoire du Groupe Gambetta, il s’agit d’une excellente nouvelle. D’abord, parce que le logement est ainsi reconnu comme un investissement stratégique pour l’Etat. Ensuite, parce que les logements à loyers maitrisés (équivalents à ceux du dispositif Duflot-Pinel) sont en nombre très insuffisant dans le parc locatif français.

 

« Il reste à présent au Chef de l’Etat à jouer une autre carte, celle de l’accession à la propriété », fait observer Norbert Fanchon. « Consentir une TVA réduite sur l’acquisition de leur résidence principale par les primo-accédants provoquerait, quasi immédiatement, la construction d’au moins 20 000 logements supplémentaires en une année seulement, sans qu’il en coûte un euro à l’Etat. Au contraire, il percevrait une TVA à 10% sur ces constructions qui, sans ce coup de pouce fiscal, ne seraient pas sorties de terre », conclut-il.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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